DE LA SOUFFRANCE À LA MÉTAMORPHOSE

Soyons créateurs de notre vie

Déjà lors de ma première conférence sur le bonheur en 2006, des gens m’ont agressée verbalement, disant que pour avoir une telle conception du bonheur, je n’avais jamais dû connaitre de difficultés, de souffrances, d’épreuves.

Ils n’imaginaient pas que c’était parce que je suis née hypersensible, timide maladive, que j’avais perdu ma maman à l’âge de 23 ans, que j’avais dû me battre pour obtenir un financement pour mon doctorat, et à cause de bien d’autres déconvenues, encore, que j’ai trouvé l’énergie, la motivation, la détermination et l’ayurveda pour vivre une vie heureuse, avec peu de stress, épanouissante.

Depuis que je vous offre des vidéos gratuites, je me rends compte que des personnes ne mesurent pas la portée de ma transformation personnelle et je tenais à leur dire par où j’étais passée et qu’au lieu de me lamenter, de me plaindre, j’ai fait le choix conscient et assumé de faire des épreuves des opportunités d’épanouissement personnel, de déploiement de ma créativité.

Et vous, comment vos difficultés vous impactent-elles ? Moteurs ou freins à votre bonheur ?

 

 

Voici l’audio mp3 de cette vidéo :

 

Aujourd’hui je fais cette vidéo pour vous préciser plusieurs choses, parce qu’en regardant mes vidéos, en lisant mes posts Facebook, en lisant mes articles, vous pourriez avoir l’impression que je suis une femme qui n’a pas eu d’événements douloureux dans sa vie, qui n’a pas eu d’épreuves, qui n’a pas vécu la douleur, qui n’a pas souffert dans sa chair, etc.

Sans doute, certains d’entre vous l’ont lu déjà dans mes articles, mais je vous rappelle que j’ai été une enfant timide maladive, qui avait vraiment peur de tout.

J’étais complètement asociale.

Aller à l’école pour moi c’était une douleur sans nom, alors que j’étais pourtant première de la classe.

Donc je suis partie avec de réels handicaps pour débuter ma vie.

Et en plus, cette timidité maladive était entretenue par une maman qui me surprotégeait.

La première grosse épreuve que j’ai rencontrée a été le décès de ma mère, puisque du coup, je me retrouvais face à la vie, livrée à moi-même, et surtout obligée de nouer des relations avec les autres.

Ensuite j’ai cravaché pour avoir mon doctorat ; je me suis battue pour avoir un financement pour réaliser mes travaux de recherche ;

et au final, j’ai dû renoncer à ce métier de chercheur pour lequel j’avais une réelle motivation et surtout la vocation.

Peut-être que vous avez subi des choses comme ça où d’un coup la vie est complètement maltraitée, bousculée : vous perdez tous vos repères ;

et bien, je peux dire que ce qui a fait la différence entre ma réaction et celle de la plupart des gens, ça été que je n’ai pas baissé les bras, je ne me suis pas effondrée face à tous ces problèmes.

Je me suis dit, venant de perdre une maman qui avait moins de 60 ans, je me suis dit que la vie était courte, et que je voulais absolument réussir la mienne.

Je voulais la vivre avec beaucoup moins de stress que tout ce que je m’était imposée jusque-là, et je voulais la vivre en pleine santé et en m’épanouissant, en m’accomplissant.

Et pour avoir cette vie la plus belle possible et la moins stressante possible, et bien, j’ai travaillé ; je travaille encore tous les jours à me transformer, à me métamorphoser.

Et je vous dis que je travaille encore là-dessus parce que, et bien, j’ai eu moi aussi des déboires professionnels, des déconvenues.

J’ai aussi eu des déboires au plan amoureux évidemment.

Donc chaque jour, on peut avoir une épreuve plus ou moins importante, mais il y a des épreuves tout au long de sa vie, et quand on a appris comment les gérer de façon à garder les pieds sur terre, de façon à ne pas se laisser emporter par ses émotions, par son stress, par la malchance, par le malheur, et bien, je peux vous affirmer, parce que je le vis moi-même, que votre vie prend une toute autre tournure que celle de la plupart de nos contemporains.

Evidemment pour arriver à ce genre de vie que j’ai maintenant, et bien, ça se fait pas tout seul ; il faut avoir la motivation, faut de la détermination, faut aussi avoir des pratiques ;

la pratique ayurvédique a complètement bouleversé ma vie ; et c’est l’ayurveda qui me fait arriver là où je veux arriver, qui me fait créer la vie dont je rêve, la vie qu’il me faut.

La force mentale est très importante aussi ; et puis, une puissance de travail qui n’est pas négligeable.

Il faut vraiment cravacher dur, apprendre des choses nouvelles tous les jours, se remettre en question, etc.

Donc ça demande des efforts.

Avoir une belle vie, être heureux dans sa vie, ça se fait pas en claquant des doigts ; il faut le décider ;

il faut le vouloir ; et ensuite il faut y travailler, et le faire de façon régulière, quotidiennement.

Et c’est grâce à tout ça qu’on arrive, que j’arrive même à faire des portes qui se ferment de belles opportunités.

Et aussi je tenais à vous dire que ce n’est pas parce que je vis maintenant la vie dont j’ai toujours rêvé, cette vie fluide, cette vie sereine, pétillante, intense, où je me sens bien, c’est pas pour autant que j’ai oublié toutes les galères, tout ce par quoi j’ai dû passer pour en arriver là où je suis aujourd’hui ;

et je dirais même que ce sont les épreuves, que ce sont les souffrances que j’ai vécues qui m’ont permis d’en arriver là où je suis, qui ont permis de me fabriquer telle que vous me voyez aujourd’hui.

Je vous le redis, l’ayurveda m’a aidée et m’aide encore énormément.

Et c’est aussi parce que j’ai traversé des épreuves, que j’ai pu les dépasser, que j’ai su me transformer, que je suis à même de vous accompagner pour que, à votre tour, vous puissiez vous métamorphoser, vous accomplir (voici mes offres : formation Ayurveda au quotidien et coaching de groupe).

Evidemment j’attends vos questions, j’attends vos sollicitations, j’attends vos commentaires.

Utilisez l’espace commentaires pour me dire si vous subissez votre vie, si vous la sublimez, et comment est votre quotidien.

Vous pouvez me suivre sur ma chaîne YouTube en vous abonnant ; vous pouvez aimer ma page Facebook Motivation positive. Et puis comme d’habitude je vous dis prenez soin de vous ! Et je vous salue, au revoir.

Prenez soin de vous !

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