LE STRESS ET LE CORPS PHYSIQUE | Conférence Ayurveda et stress

Je viens de traduire une intervention en portugais car elle me semble pertinente ! Si vous voulez mieux connaître l’ayurveda : CLIQUEZ ICI pour télécharger GRATUITEMENT mon livre !

Et le stress, soit dit en passant, n’est pas premièrement mental, il est premièrement physique.

Si vous voulez solutionner, ou améliorer votre relation au stress, vous devez améliorer et solutionner votre relation à votre corps !

Avant toute chose. Le stress, il fait une marque, il tatoue le corps physique.

Et au fil du temps, avec le stress enduré, le corps fait des marques. Il fait des marques, il fait des marques.

Jusqu’à ce que vous ayez un problème. Jusqu’à ce que vous ayez un problème dans la colonne. Jusqu’à ce que vous ayez une douleur chronique. Jusqu’à ce que vous ayez une migraine. Jusqu’à ce que vous ayez un problème manifeste, mais cela a été construit, doucement, au fil du temps, avec le stress enduré dans le corps physique.

Vous comprenez que la douleur est physique, le mal de tête est physique. Le mal de dos est physique, la tension du trapèze elle est physique. Et là quelqu’un vous prend et vous fait un massage ou une caresse … et vous faites hhhaa. Vous vous détendez, parce que le problème, la marque, elle est physique.

J’ai vu une fois une vidéo très intéressante. Des chercheurs là dans le cercle polaire arctique. Ce sont les personnes qui investiguent la vie des ours polaires arctiques. De là, la manière dont vous prenez un ours polaire pour l’étudier, ce n’est pas arriver au cercle polaire et en face d’un ours polaire, et genre vous faites coucou à l’ours polaire !

Ils vont en hélicoptère, et là ils tirent un de ces tranquillisants sur l’ours polaire et là l’ours s’effondre à moitié, ils posent l’hélicoptère et ils vont là faire les études qu’ils font sur l’ours.

C’est très intéressant parce que l’hélicoptère il s’approche et l’ours, évidemment, il voit une bête géante noire qui vole dans sa direction, il devient fou et s’enfuit en courant. L’ours a stressé !

Il s’est activé énergiquement, il a commencé à fuir. C’est la fuite ou la lutte Impossible de lutter avec cet objet géant alors il a commencé à essayer de fuir cet objet géant. Il est absolument stressé.

Ils mettent une fléchette dans l’ours, l’ours s’endort.

Dès que l’ours s’endort, il se passe un phénomène à chaque fois, avec tous les ours polaires, et pas seulement avec les ours polaires. L’ours commence à avoir des convulsions. Et les chercheurs le savent, ils attendent. Ils se disent d’ici à 2 minutes, l’ours va commencer à avoir des convulsions.

Et là l’ours commence à se secouer. Il entre en spasmes incontrôlés dans le corps entier. Et il fait ça pendant une minute, et là il donne une longue expiration, il fait hhh et il s’arrête.

Tous les êtres vivants, après un coup de stress, ils ont besoin de décomprimer le corps physique.

Parce que le stress, il fait que vous restez avec des contractions musculaires localisées le long du corps. Et cela fait une marque dans votre corps physique.

Vous faîtes ça au fil de la journée, n’est-ce pas ? On court au travail, on s’engueule avec le chef, on arrive à la maison, on s’engueule avec le mari.

C’est un tigre après l’autre, et tu vas dormir, étalé, te réveiller et répéter.

Et à aucun moment tu ne décomprimes ton corps physique, qui est passé par cette violence que fut cette pulsion adrénergique, endurée pendant une longue période.

Alors aujourd’hui par exemple, il y a une thérapie de secouer le corps. Pour que vous appreniez à gérer. Vous devriez faire ça !

Je le recommande beaucoup aux gens.

A la fin de la journée – devoir à la maison pour cette semaine – tous les jours, à la fin de la journée, avant d’aller dormir, vous vous arrêtez, restez debout, et secouez tout votre corps. Tout entier, de manière absolument libre, détendue et non contrôlée.

Qui te voit de dehors va dire : “Elle devenue complètement folle, la pauvre !” Ou, “Elle finit par développer une épilepsie.”

Il y pas de problème. Tu ignores le petit collègue qui te juge, et tu te secoues, même, pendant deux minutes, chronomètres !

Secoues totalement tout ton corps, pour libérer un peu la musculature, soulager un peu le stress.

Un autre mécanisme qui est phénoménal pour ça, c’est le mouvement. Le mouvement intelligent ! Le mouvement physique qui t’aide à décomprimer.

C’est marrant parce que le stress c’est une agitation et le mouvement est une agitation. Alors les personnes comme vous qui étudient l’Ayurvéda disent “nan, le stress aggrave Vata. et le mouvement aggrave Vata, alors tu aggraves plus la personne, en vrai.”

Non ! Ce n’est pas ça qui se passe. Le stress aggrave Vata, le mouvement dirige Vata. Le mouvement il prend une énergie qui s’épuisait de tous les côtés et il la canalise.

Vata est mouvement. Et le mouvement canalisé, le mouvement dirigé, il rempli une BONNE fonction physiologique dans le corps.

Le mouvement désordonné, l’air qui va et tape dans le mur, la rafale d’air revient et génère des problèmes. On appelle ça avarana, en sanskrit. Avarana de Vata, c’est quand Vata est incontrôlé et il tape dans tout et commence à dérailler et à créer une montagne de problèmes, sur son chemin.

L’activité physique, à la fin de la journée ou au début de la journée, elle aide à canaliser. Ce n’est pas par hasard que quand vous rentrez d’une activité physique, d’une bonne transpiration, vous êtes comment ? Vous êtes libéré nan ? Vous prenez votre bain et vous êtes genre satisfait, relaxé !

Seulement aujourd’hui, faire une activité physique, ça veut dire que tu vas mettre une tenue spéciale et tu vas à la salle trois fois par semaine. Et on est une bête qui a besoin de se bouger tous les jours, toutes les saintes journées tu dois faire une activité physique. Au moins une demie-heure !

On n’a pas besoin d’être à la salle, ce n’est pas la peine de faire un selfie devant le miroir, pas besoin d’une transformation sur instagram. On n’a besoin de rien de tout ça.

Mais tu as besoin de bouger ! Tu as besoin de transpirer tous les jours. Même si ce n’est que dix minutes, avant de prendre une douche.

Ça va aider à diriger ce mouvement du corps, le stress du corps.

La secousse par exemple, notre thérapie de secousse, elle aussi est très importante. Alors j’espère que c’est clair pour vous. Vous comprenez ce que je veux dire ?

Comment le stress enduré marque le corps physique, même avant le mental. Le traitement pour l’excès de stress doit commencer dans le corps physique avant de commencer dans le mental.

Alors si vous voulez traiter le stress, avant de faire de la méditation, vous devez faire de l’activité physique. Avant de méditer, vous devez vous secouer.

Alors ceux qui connaissent les thérapies de Osho, vous voyez bien comment ils faisaient. Tu cries, sautes, bouges. De manière totalement incontrôlée, jusqu’à animale.

Le plus en dehors de ta conscience, le plus détendu, libre et relâché, plus ton corps arrive à identifier “c’est ici qu’est le problème” et travailler cet endroit où le stress s’est accroché et s’est accumulé à ce moment-là.

Ou dans la colonne, ou dans les lombaires, ou dans les genoux, ou dans les hanches ou dans les poignets.

Vous accumulez au long de la vie. Tous, vous savez où est l’organe d’impact. Tout le monde le sait. Tout le monde sait où il le prend, quand il le prend. Où est l’organe de choc dans le corps physique.

Si vous créez une habitude de par exemple tous les jours vous balancer – et les chinois faisaient ça par exemple, dans le tai chi chuan, dans le qi gong, dans le kung fu, ils ont ça !

Il y a une discipline qu’ils appellent chemise de fer et la chemise de fer c’est exactement ça. Vous regardez la personne et on dirait qu’elle se tapote. Et elle est exactement en train d’éliminer les points de stress dans le corps.

Ces thérapies plus récentes, vous devez simplement savoir relâcher le corps, gondoler la colonne. Parce que sinon, vous vous réveillez, vous vous asseyez sur le lit, et ça c’est la position-patron pour le reste de la journée.

Vous avez remarqué ? Tu t’assois sur le lit. Là tu prends le petit déjeuner. Là tu t’assois dans la voiture. Là tu t’assois à l’ordinateur. Là tu t’assois au déjeuner. Là tu t’assois à l’ordinateur. Là tu regardes ton portable. Là tu t’assois avec tes amis. Là tu t’assois dans la voiture, là tu t’assois dans le lit.

Ha et tu te couches. Tu passes la journée entière comme ça. A aucun moment de ta journée, tes bras se sont élevés au-dessus de ta ligne de tête.

C’est déjà un truc de barjot, nan ?.”

Expansion physique ! A aucun moment tu ne tords ta colonne, parce “Qui fait ça !”. On a des rétroviseurs nan ? C’est pas la peine ! Je peux faire – “je vois tout ce qu’il y a derrière moi, tout va bien”.

On n’a pas de torsion, on fait pas de flexion du corps entier. Vous devez faire ça, il n’y a pas le choix !

Désolé, si je déçois ceux d’entre vous qui voulaient seulement un mantra, nan ? Genre “il n’y pas un mantra du stress ? C’est lequel ? Om, Namo, c’est lequel ? Shiva, Ganesha ? Qui c’est qui enlève le stress là ? Je voudrais seulement un mantra à répéter trois fois.”

C’est pas possible. Tu accumules le stress pendant les 16h où tu es réveillé, en présumant que tu dors 8h. Tu veux répéter un mantra trois fois, prendre une capsule de – la capsule du stress ! Ayurvédique. De l’Himalaya.

“C’est quelle plante ?” nan ? “Quelle est la plante qui calme le mental ?” Ce n’est pas la plante qui calme le mental ! C’est toi qui dois travailler au moins une petite heure par jour, une demie-heure.

Si tu es réveillé 16h au sommet, au moins une demie-heure de mouvement pour nourrir ton corps et arriver un peu à relâcher tout ça. Vous comprenez ?

Tu dis “ha je bouge, je sors pour promener le chien” Ça ne compte pas ! Ça ne compte pas. Tu dois bouger le corps ! Tu dois bouger les endroits où le corps accumule cette entité, ce langage, et c’est seulement comme ça, seulement petit à petit, seulement au fil du temps, que tu vas commencer à voir, à te relâcher, à aller mieux.

C’est évident que le mental aussi est très important dans ce flux. Alors c’est évident, on ne peut pas laisser de côté les disciplines de traitement mental.

Mais la meilleure discipline de traitement du mental, s’appelle le discernement. Et dans les samhitas ayurvédiques, dans les textes classiques de l’Ayurvéda, il y a un texte de 1500 ans en arrière qui s’appelle l’Ashtanga Hrdayam.

L’Ashtanga Hrdayam, il liste trois traitements, trois thérapies pour les maladies mentales. Il les appelle dhi, dhairya et atmadivijnana.

Le mot dhi signifie discernement.

Le mot dhairya signifie courage, disposition.

Et le mot atmadivijnana, en vrai ce sont deux mots, est un terme qui signifie la connaissance de qui vous êtes vraiment.

Ce sont elles les thérapies des maladies mentales. Dhi, dhairya et atmadivijnana.

Dhi, le discernement. Pourquoi est-ce que le discernement est la première et la plus importante thérapie mentale ? Parce que le discernement est la capacité de comprendre ce qui est important et ce qui n’est pas important, ce qui est sain et ce qui n’est pas sain, ce qui est vrai et ce qui est mensonge. C’est ça que fait le discernement.

Le discernement aide la personne à répondre de manière adéquate au stimulus qu’elle a reçu. Alors tu reçois un stimulus que tu es cinq minutes en retard et tu deviens folle ! Tu cries, donnes un coup de coude au mari, shoote le chien et sors en courant ! Nan ?

Peut-être que ça a été un peu d’au-delà du stimulus que t’as reçu, nan ? Mais qui n’a jamais fait ça ? Qui n’a jamais eu une réponse déséquilibrée à un stimulus et après même tu te dis “sérieux, je suis partie loin” nan ? Genre “j’ai exagéré total, j’ai perdu la tête” – salut, il y a une chaise là-bas regarde, attention au fil – ho le bébé – La pauvre elle est tellement stressée. Dhi, le discernement.

Le discernement ça veut dire que j’ai reçu un stimulus qui me dit j’ai cinq minutes de retard et je vais répondre en accélérant un peu le mouvement pour compenser les cinq minutes. Ça ne veut pas dire que je dois être totalement stressé à cause de cinq minutes.

Une personne a klaxonné derrière moi ! C’était ça le stimulus. Et j’ai baissé la vitre et j’ai tenu à dire comment sa mère est ceci, comment son père est cela, comment elle est je ne sais pas quoi.

Bouddha avait une petite histoire. Dans le bouddhisme, je ne sais pas si c’est Bouddha qui l’a racontée. Mais il y a une petite histoire dans le bouddhisme qui est très intéressante, qui est ceci. Les enfants sont bien plus près de la source que nous. Sans aucun doute !

Alors il y a une histoire bouddhiste qui dit ceci : quelqu’un tape à ta porte. Il va chez toi. Et tu entends frapper à la porte, tu ouvres la porte. Et là quelqu’un te pointe le doigt au visage et commence à t’insulter. “Espèce de ci ! Espèce de fils de ça” Elle t’insulte pendant 5 minutes sans s’arrêter. 5 minutes sans s’arrêter c’est une éternité ! Et la personne ne s’arrête pas : “tu es je ne sais pas quoi, je ne sais pas quoi d’autre, et nanana et tatatata” Et elle ferme la porte et elle s’en va. Cinq minutes d’insultes en continu !

Quand la porte se ferme, tu te dis “sérieux, quelle personne … qui est cette personne ? Je n’ai jamais vu ça de ma vie ! Pourquoi elle pense ça de moi ? “Maman ! T’y crois ? Il y a une folle qui est venue taper à la porte, qui a dit que je suis ci et ça”.

Et tu répètes les cinq minutes d’insultes qu’elle a dîtes. “Hé, chéri ! T’y crois ? Il y a une personne, tarée, qui est venue ici et qui m’a dit ci et ça.

“Le lendemain t’arrive au travail et dis “Sérieux, vous ne croirez jamais ce qui m’est arrivé !”

L’année d’après tu fais l’anniversaire de cet évènement : “sérieux, il y a un an cette personne a frappé à ma porte et m’a insultée. Vous vous souvenez de cette histoire ?” “Vous vous souvenez de cette histoire ? Ça fait deux ans !” “Ça fait cinq ans !”

Dix ans après, tu te promènes ici au jardin botanique, et de l’autre côté de la rue, qui tu vois ? … la tarée. Et là reviens cette sensation de …. “je déteste cette personne”.

Tu ne sais même pas si elle travaille à la Croix Rouge et sauve des vies de cancers depuis dix ans. Tu connais juste ces cinq minutes.

Et là l’histoire du bouddhisme, c’est : cinq minutes ont été la responsabilité de cette personne. Cinq minutes, c’est elle qui a fait ça.

Les autres dix ans, c’est toi qui as fait ça. Tu as pris cinq minutes et t’as multiplié. De 5 x 10, 10 x 50, de 50 à 365, 365 x 10, et t’es restée à remuer ce truc et peut-être que cela a orienté ta perception de comment les êtres humains sont horribles, nan ?

Vous dîtes : “Sérieux, les êtres humains c’est une espèce qui est perdue. Les êtres humains ont mal tourné !

Regarde comment les gens se traitent ! Regarde !” Mais regarde ta propre attitude mentale.

Et là l’histoire bouddhiste, en vrai, elle dit : quand une personne frappe à ta porte et t’offre un cadeau, si tu n’acceptes pas le cadeau, qui reste avec le cadeau ? Avec la personne qui a emmené le cadeau.

Du moment que tu acceptes le cadeau, qui reste avec le cadeau ? Maintenant le cadeau est à toi. Et ce cadeau c’était des graines, que tu as mises en terre, plantées, arrosées et qui sont devenu un arbre !

La personne t’a donné une petite boîte, tu l’as transformée en arbre.

Le discernement, dhi, c’est que tu arrives à comprendre quel a été le stimulus et quelle est la réponse adéquate pour ce stimulus.

Cela a beaucoup à voir, avec cette réponse que nous avons, le stress prolongé au long de la journée. Comme des fois t’es stressée l’après-midi pour un truc qui est arrivé le matin, qui est déjà terminé, passé, c’est bon. Ou un an après, pour un truc qui est arrivé il y a trois ans.

“Alors je suis en thérapie depuis dix ans pour évaluer l’abandon dont j’ai souffert quand j’étais enfant.”

Je ne dénigre pas la thérapie, mais par exemple, l’abandon quand t’étais enfant, c’était il y a dix ans avant la thérapie que t’es en train de faire. Il arrive une heure où tu dois arriver à clôturer et comprendre et avoir du discernement, dhi.

C’est un événement qui est arrivé, ça a foiré avec ma vie d’une manière. J’ai grandi et j’ai eu plusieurs réponses et j’ai développé ma vie de beaucoup de façons, sur la base de cet événement, sur la base de ce stress, sur la base de cet impact. Ça suffit, nan ? C’est bon là !

A quelle heure ça s’arrête ? Ce stimulus ? A quelle heure je vais arriver à faire que ce stimulus arrête de produire des effets pour le futur, à l’infini ? Il a déjà produit un effet suffisant dans ma vie.

Souvent à la fin de la journée, cette secousse, ou un cri, ou toi qui jettes en-dehors ce que tu as accumulé dans le journée, fait que tu ne gardes pas cette impression, cet événement pour le jour suivant.

Vous devez avoir un moment dans votre journée d’hygiène physique et d’hygiène mentale.

Du moment que tu fais en sorte que la journée reste en arrière. Pour que le jour d’après ne soit pas construit sur la base du stress de la journée précédente !

Alors on parle de faire une marque dans le sable, faire une marque dans le ciment, faire une marque dans la pierre, avec le burin.

Combien d’événements se passent dans notre vie qu’on grave tous les jours dans la pierre ?

Et effacer des marques dans la pierre, sérieux, c’est une galère ! Si tous les jours, tu arrives à passer la journée et tu arrives à désobstruer le stress physique, et arrives à remettre à zéro le stress mental, tu as fait une marque dans le sable.

A la première vague qui passe, il n’y a déjà plus de marque.

La différence, entre la marque que tu fais dans le sable, qui est légère, et celle que tu fais dans la pierre, qui est profonde, c’est le discernement !

C’est la capacité de regarder cet événement, comprendre qu’il a eu une réponse dans ma vie, dans mon corps, dans mon mental, comprendre ce que j’ai fait avec cette réponse, comment j’ai utilisé cette réponse pour une chose positive, parce que probablement, ta pulsion de stress, ta réponse de stress, elles sont des réponses positives, des réponses de survie.

Rappelez-vous que le stress et la réponse adrénergique est une réponse de survie.

Si tu as du stress, c’est parce que tu es un bon survivant. Tu es un être humain qui rencontre un grand succès sur la planète.

Si tu n’as pas de stress, tu vas te faire manger par le premier tigre qui apparaît.

Seulement tu dois calibrer, ou apprendre au fur à mesure à calibrer, ce qui est effectivement pertinent dans la vie.

Qu’est ce qui vraiment est important et va te marquer pour le jour suivant, et ce qui ne l’est pas.

Désobstruer le corps, désobstruer le mental, donner une importance réelle à cette chose.

Quelle est l’importance de cet événement même ?

Et à quel point je veux porter ça le jour suivant.

Un processus d’auto-analyse, d’auto-absorption.

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